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Full text of "X Collection 176"

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LE PA YS BRETON 




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Le Pays breton, 



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PAR AXATOLE LE BRA Z 

Lorsqu'ex voyageant dansla presqu'ile armoricaine — 
ccrit Renan au debut de sa belle etude sur La Poesie 
des races celliijues — on depasse la region, plus rap- 
prochee du continent, oil se prolonge la physionnmie gaie, 
mais commune, de la N'ormandie et du Maine, et qu'on 
entre dans la veritable Bretagne. dans celle qui merite ce 
nom par la langue et la race, le plus brusque cbangement se 
fait senlir tout a 
coup. Un vent 
froid, plein de va- 
gue et, de tristessc, 
s'eleve et trans- 
porte l'ame vers 
d'autres pensees ; 
le sommel des ar- 
bres se depouille 
et se tord; la 
bruyere etcnd au 
loin sa teinte uni- 
forme; le granit 
perce a chaque pas 
un sol trop maigre 
pour le revelir; 
une mer presque 
toujours sombre 
forme a l'horizon 
un cercle d'eter- 
nels gemisse- 
ments. Meme con- 
traste dans les 
hommes : a la vul- 
garite normande, 
a une population 
grasse et plantu- 
reuse, contenle de 

vivre, pleine de ses interets, egoi'ste comme tous ceux dont 
1'habitude est de jouir, suecede une race timide, reservee, 
vivant toute au dedans, pesante en apparence, mais sen- 
lant profondement et portant dans ses instincts religieux 
une adorable delicatesse... II semble que Ton enlre dans 
les couches souterraines d'un autre age, et Ton ressent 
quelque chose des impressions que Dante nous fait eprou- 
ver quand il nous conduit dun cercle A un autre de son En- 
fer. » La peinture est un pen poussee au noir et il faudra 
sans doute y apporter plus d'une retouche. Mais il est un 
point qu'elle fait ressortir excellemment, et c'est le carac- 
lere d'elrangete de cette region, je dirais presque: sonexo- 
tisme. Elle ne ressemble evidemmenl a aucune autre. 

La raison en est, je crois, dans eel air d'anliquite quis'y 
respire partout, dans les etres comme dans les choses. Geo- 
logiquement, c'est un des plus vieux pays du monde. Les 
neuf dixiemes de la France dormaient encore au fond des 
'•aux primitives que, depuis longtempsdeja, les granitsbre- 
lons montaienl leur faction taciturric a l'une des extremes 
pointer du continent futur. lis i'urenl les temoins des epo- 

'1) I.a plnpart o>» photoKraphIp>> ■ ; < i j accmnpagnent c. I article apnar- 
tienuenl i la collection de M. \ illars, de plumper. 

N« M (1(1 Aoftt 1901). 




Un sentier dans les gorges de l'Odet, au Stangnla \) 



ques sans Age : ils ont assisle a l'organisation du chaos. Tels 
ils etaient, dans ces lointains vertiginenx du passe, tels, on 
pen s'en faut. ils nous apparaissent encore aujourd'hui. La 
est. en etret,la grande originality de cellc lerre: elle a tra- 
verse les siceles sans, pour ainsi dire, changer. Par sa cons- 
titution meme elle s'y pretait peu. Elle est, en quelque 
sorte, nee refractaire au changement. On ne bouleverse pas 
un sol depierre comme on retourne des glebes oudeslimons. 
Aussi, tandis qu'ailleursle progresdes industries humaines 
a renouvele la face de la nature, aplani les monls, desseche 
les marais, canalise lesfleuves, domestique entin la matiere 
par tous les artifices et de toutes les faeons, ici, tout est 
sensiblement demeure en l'etat. C*est a peine si, de place en 
place, quelques forels se sont eclaircies, si quelques tour- 
biews ont aceepte de devenir des pres et quelqueslandes de 
nourrir des seizes pales ou de blancs sarrasins. Pour en- 
cadrer sa Yelleda dans un site qui s'harmonis&t avec sa 
beaute de Idle barbare, Chateaubriand n'a pas eu besoin de 
l'effort d'imagination que Ton poilrrait supposer : il avail 

intacte sous les 
yeux l'Armorique 
du temps des Rhe- 

dons. 

L'Armorique 

de lous les temps, 
devrais-je dire. Ce 
pays vous donne 
sans cesse l'im- 
pression d'avoir 
'/le soustrail a la 
duree. Lorsque 
Ion penelre du 
large dans un de 
ces estuaires si- 
nueux et calmes 
qui s'enfonceut 
comme des glaives 
il azur entre les 
berges abruptes 
des collines, il est 
impossible de se 
defendre de I'es- 
pece d'emoi sacre 
que durent eprou- 
ver les premiers 
decouvreurs d'A- 
nieriques en re- 
montant le cours des fleuves inconnus. Ce sont les memes 
rives, en apparence du moins, desertes; ce sont les memes 
bois pleinsde tenebres, inclinant sur le miroir des eaux leurs 
lourdes frondaisons; c'est la meme solitude, |,. meme silence. 
Le bruit des rames, le son des voix, le freruissement du sil- 
lage eveillent dans les echos on ne -ail quelle stupeur : il 
semble que 1'on viole un mystere. II en va pareillement, 
quand on voyage a tra vers les vdBtesfitendues ,1,.^ landesmor- 
bihannaises. ou dans les hautes valleesdu Blavet, duLeguer, 
de 1'Elorn. de l'Aulne, ou sur les cretes -< histeuses de l'in- 
lerieur, le long de la montagne Noire et ,1,., monls d'Airee. 
Pas un village, pas un toit, pas un signe revelateur de la 
presence d'un etrehumain :ondirait dun,, terre inhabitee. 
Le poete Frederic Plessis a fortement rendu ce trait de phy- 
sioL.imii; >i particulier a la Bretagne en un sonnet melan- 
colique et hautain oil, faisanl fi de ses antres meriles. il la 
lone seulement de ceci, qu'on y peut marcher des jours en- 
tiers " sans voir un homme ». 

La meme ofl I'homrae a marqu6 ce pays ih; -,>n emprcinte, 
['impression d'anliquite, loiu d'en etre abolic, s'affirme au 
contraircen se precisant. A chaque pas, en effet, se dressont 
devant vous des monuments dont le spectacle vous plonge 

■ Menhirs, crom- 



soudain dans I'lncommensurabilitS de- 




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COLLECTION TEMOIGNAGE 



DISTRIBUTION HACHETTE 
LONDRES. 



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fiDITEUK 
2, rue Saint-Simon, PARIS 



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8, av.de la Soeur-Rosalie 

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Das General -Go'uverneuient Elsass. 

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(Mat Karte, s. Tafel 22.) 



Eine Verfugung des Konigs Wilhelm an den Kanzler 
des Nord-Deutschen Bundes, d. d. Pont a, Mousson den 
21. August 1870, lautet: „Auf Ihren Yortrag bestimme ich 
hierdurch, dass die Arrondissements Saarburg, Chateau- 
Salins, Saargemiind, Metz und Thionville von den Verwal- 
tunga-Bezirken des General - Gouvernements in Lothringen 
getrennt und dem General - Gouvernement im Elsass zu- 
gewiesen werden" '). Dem entsprechend heisst es in der 
Proklamation des General-Gouverneurs im Elsass, General- 
Lieutenant Graf v. Bismarck - Bohlen , d. d. Hagenau den 
30. August 1870: „Nachdem die kriegerischen Ereignisse 
die Okkupation oines Theiles von Frankreich durch die 
hohen verbiindeten deutschen Machte herbeigefiihrt haben, 
ist die kaiserlich franzosische Staatsgewalt in diesem Ge- 
biete ausser Wirksamkeit gesetzt und die Autoritiit der 
deutschen Machte an deren Stelle gilreten. Zur Hand- 
habung derselben in den Departements des Ober- und 
Jwedi-i Itheins, ao Trie in dem neu gebildeten Departement 
der Mosel, bestehend aus den Arrondissements Metz, Thion- 
ville und Saargemiind, Salzburg (Chateau-Salins) und Saar- 
burg, ist der Unterzeichnete in der Eigenschaft eines Gene- 
ral-Gouverneurs im Elsass ernannt worden" 2 ). 

Diese Zuweisung derjenigen Kreise (Arrondissements) des 
Mosel- und Meurthe-Departements, deren Bevolkerung aus- 
schliesslich oder zu einem betrachtlichen Theil Deutsch ist, 
an das Elsass, wiihrend die Franzosischen Kreise jener De- 
partements, wie Briey, Toul, Nancy, Luneville, mit den De- 
partements der Maas und der Vogesen zu dem General- 
Gouvernement Lothringen vereinigt 3 ) und die westlicheren 
Landestheile, so weit sie von den Deutschen Armeen ok- 
kupirt sind, unter die Verwaltung eines „General-Gouver- 
nements zu Bheims" gestellt wurden 4 ), deutete auf die 
Absicht einer dauernden Zusammenfassung der Deutsch re- 
dcnden Theile Frankreichs hin und verschiedene offizielle 



') Preuss. Staats-Anzeiger, 6. September 1870. 
) Amtlicher Anzeiger fiir das General- Geuvernement im Elsass, 
z. September 1870. 

) MoniU-ur official du gouvernement general de Lorraine et du 
prefet de la Meurthe, 8. September 1870. 

) Er!a«s Tom 16. September 1870 aus Meaux. 
Potermann's Geogr. Sfittheilungen. 1870, Heft XII. 



Kundgebungen lassen keinen Zweifel dariiber, dass das neue 
General-Gouvernement Elsass, unbeschadet kleinerer Abande- 
rungen der Grenzlinie, identisch mit demjenigen Gebiet ist, 
dessen Abtretung die verbiindeten Deutschen Machte von 
Frankixieh fordern. 

Die erste offizielle Ausserung iiber eine solche Abtre- 
tung findet sich in dem Erlass des Bundeskanzlers an die 
Nord-Deutschen Vertreter bei den neutralen Regierungen, 
d. d. Kheims den 13. September 1870: „ . . "Wir konnen 
deshalb unsere Forderungen fiir den Frieden lediglich darauf 
richten, fiir Frankreich den nachsten Angriff auf die deut- 
sche und namentlich die bisher schutzlose siid-deut 
Grenze dadurch zu erschweren, dass wir diese Grenze 
damit den Ausgangspunkt franzosischer Angriffe weiter zu- 
riickzulegen und die Festungen, mit denen Frankreich uns 
bedroht, als defensive Bollwerke in die Gewalt Deutschlands 
zu bringen suchen." Spezieller bezeichnet Graf Bismarck 
die Forderungen in de* ^rfcilrj - D esche «fi-die-6t£fedt- 
schaften des Nord-Deutschen Bundes, d. d. Ferrieres den 
27. September 1870, worin beziiglich der Unterredung mit 
J. Favre gesagt wird: „Hieran ankniipfend ist die Bildung 
eines neuen Mosel - Departements mit den Arrondissements 
Saarburg, Chateau-Salins, Saargemiind, Metz und Thionville 
als eine Organisation von mir bezeichnet worden, welche 
mit unseren Absichten zusammenhange" , und damit kein 
Zweifel bleibe, schreiben die „Amtlichen Nachrichten fiir 
das Elsass" (Hagenau den 27. September): „Nach den in 
den letzten Tagen im Hauptquartier gefassten Entschlies- 
sungen ist die Frage hinsichtlich des kiinftigen Looses der 
gegenwiirtig zum General-Gouvernement Elsass (Elsass mit 
der Mosel - Linie Thionville — Metz) vereinigten Gebietstheile 
entschieden. Preussen und die verbiindeten deutschen Staa- 
ten werden unter alien Umstanden darauf bestehen, dicsen 
Landstrich als Schutzwehr gegen kiinftige franzosische 
Uberfalle mit Deutschland zu vereinigen" '). 

Das General-Gouvernement Elsass hat 274 D. QMoil 
und 1.638.500 Bewohner, und zwar: 



') Preass. Staats-Anzeiger, 5.^0ktober 1870. 



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franQais." ,2luf (Srunb unferer unantaft. 

fraren Hecate als Sieger serfange id? con .lljnen 
treueffc beutfd?e ©efmnung. Derftan&en ? ! !* — 
— „Mon ccenr est fran^ais. — Mon cosnr 
est frangais." 



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SONDERABDRUCK 

aus ..Berliner Monatshefte". Herausgegeben von Dr. h. c. Alfred von Wegerer. Vt 

11. Jahrgang, Februar 1933. "" I u 



Frankreich 

und die angeblichen deutschen 

Qeheimriistungen 

Von Karl Schwendemann. 




Berlin 1933. 







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verlorene 
deutsche Heimat 

Der deutschen Jugend 
gewidmet von 
Paul WHsch 



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DEUXlSp__CONPmNCE__PAR^raTAm__MMCO I AL^MNDE 

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convoquee par 
H. COUDENHOVE-KALERGI 
Secretaire General de 1' Union Parlementaire Europ^enne 
Rneinfelden, lundi le 19 et mardi le 20 juin 1950. 
LISTB DE PRESENCE 
DELEGATION FRANCAISB 
indique les Membres de l'Assemblee Europeenne de Strasbourg 
D = Depute S = Senateur 



S ARMENGAUD, Andre 

S BARRE, Charles 

D BAS, Andre 

D * BICHET, Robert, Aneien Ministre 

S * BOLIFRAUD, Gabriel 

S * COTY, Rene, Anc. Ministre, Vice-Pres. du Conseil 

de la Republique 
D DEGROND, Mme . Germame 

DEVAUD, Mme. Marcelle, Vice-Pres. du Conseil 

de la Republique 

DUPUIS, Mile. Jose" 

EBOUE-TELL, Mme. Eugenie 
S * FELICE DE, Pierre 

D GAY, Francisque, Anc. Vice-Pres. du Cons.de Min. 
D GUERIN, Maurice 
D * JAQUET, Gerard 
3 LASALARIE 
S MAROGER, Jean 
S MATHIEU, Max 

D MINJOZ, Jean, Aneien Ministre 
S * M0UIE1, Mariua, Aneien Ministre 
S PELLENC, Marcel 



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M.R.P. 

IND. 

M.R.P. 

M.R.P. 

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P.R.L. 

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Napoleon Resided 
In The U. S. A. 




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BY PIERRE PAUL EBEYER 

AUTHOR OF THE FOLLOWING BOOKS A ND LECTURER ON THESE SUBJECTS: 

"REVELATIONS CONCERNING NAPOLEON'S ESCAPE FROM ST. HELENA " 
(THE BOOK THAT STARTLED THE HISTORICAL WORLD) 

"PARAMOURS OF THE CREOLES" 
(ROMANTIC HISTORY OF OLD NEW ORLEANS) 

"GEMS OF THE VIEUX CARRE" 
(INTERESTING BIOGRAPHY OF NEW ORLEANS' CREOLES) 

WINDMILL PUBLISHING COMPANY, NEW ORLEANS, LA. 



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IE DUEL BETWEEN FRARCH Ai 1HAIT, 



WITH ITS LESSON TO CIVILIZATION. 





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LECTURE 1 

BY 


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Hon. CHARLES SUMME, 






-~~ — For when kings make war, 
No law betwixt two sovereigns can decide, 
Bat that of sirias, where fortune is the judge, 
Soldiers the lawyers, and the bar the field. 

DBYBKH. 




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PRINTED FOR THE AMERICAN PEACE SOCIETY, 
36 Rromfield Street, Boston. 

1870. . Jf 


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am 13. bis 16. October 1870 



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S^arataBbrud au§ ben ,,Defte«et<fif#^ngatif«e« SRUttWWen Slattern." 



3;ef$en, 1874. 

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ben 1. ©eptemi&er 1870. 



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Mo. I, Vol. II. THE AGITATOR. November 

Subscription Price, 25c. per year. 
Entered Dec. 27. 1902, at New York, N. Y.. as second class matter, 
under act of Congress March 3, 1879. 



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The Paris Commune and Its Lessons 


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GEORGE D^HERRON. 




An address delivered under the auspices of the Socialist Party Clubs 

of Massachusetts in Fanuell Hall, Harch 21, 1903. Stenographically 

reported, by Hattle 1. Stocker and Philip 1. Post, and revised by 

the author. 




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NEW YORK. 




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THE LESSONS OF 
THE CQMMUNE t, 

ALEXANDER f RACHTENBERG 

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QEORGE MARLEN 



SPARTACUS YOUTH LEAGUE OF AMERICA 




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Paris on the Barricades 

by 
GEORGE MARLEN 






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New York, May 193? 
SPARTACUS YOUTH LEAGUE OF AMERICA 




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VOYAGE OFFICIEL 

uMMECHAL PETA1N 

CHEF 
DE L'ETAT FRANQAIS 



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LE NOUVELUSTE DE LYON 



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VOYAGE OFFICIEL 

MARSHAL PtTAIN 

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DE L'ETAT FRANCOIS 



1" MARS 1941 




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MRECHAL PETAIN 

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DE LtTAT FRANQAIS 




VOYAGE OFFICIEL 



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PALUEL-MARMONT 




IL ETAIT UNE FOIS 

UN 
MARECHAL DE FRANCE... 




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PIERRE ROUSSEAU 






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EDITE PAR LES 
EDITIONS ET PUBLICATIONS FRANCAISES 









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Ce que faurais dit dans mon discours • / / 

de reception a I'Academie Francaise r+f"*^ 

si j'avais ete elu. . . F. L. "" <A !( 



PETAIN 

ET 

• L'HIstoiRE 



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par 
FERDINAND LOP 




PARIS - 1957 




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Jacques DUCLOS 



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Pour od gouuernemenf 

DANS LEQUEL LA FRANCE 
POURRASERECONNAITRE! 



TEXTE INTEGRAL DU DISCOURS 

PRONONCE 

A L'ASSEMBLEE NATIONALE 
LE 6 JANVIER 1953 





P. Beiersdotf & Co. Ges. -m. b. H. 



Nachdruck »erbol«n 




J*tck HIVE A 

Anleitung zur Gesi c htsma s sag* 

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DE GAULLE 



Ce 



qu'ii est 



Ce qu 9 il veut 




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les repr6sentants 61us par 5 millions 1/2 dc Francais et de Francai- 
ses ont 6te tcnus hors des responsabilites gouvernementales. Nous 
ne voulons pas ouvrir de polemique sur les raisons de cet ostra- 
cisme, l'heure etant a l'buiion, face au peril commun. Mais il est evi- 
dent qu'on ne peut pas dinger les affaires du pays dans le sens des 
interets du peuple si Ton neglige la force vive que represente le 
premier parti de France. 

Regardez le gouvernement actuel : 475 deputes lui ont accorde 
des pouvoirs etendus. II est soutenu par le Parti Communiste, le 
Parti Socialiste, le Parti Radical, d'autres republicans. II est sou- 
tenu par routes les centrales syndicales ouvrieres et de fonction- 
naires. Jamais aucun gouvernement n'a obtenu une telle majorite et 
dispose d'autant d'appuis. S'il entend defendre £nergiquement la Re- 
publique, il en a les moyens. 

Non, la solution n'est pas dans la suppression des partis, mais 
dans le respect par les elus du peuple de la volonte exprimee par 
lui. Quand, aux elections du 2 Janvier 1956, une majorite de gauche 
s'est degagec dans le pays pour faire la paix en Algerie et pratiquer 
une politique de progres social, c'est la gauche tout entiere (com- 
munistes compris) qui aurait du gouverner le pays. C'est ce que les 
communistes, pour leur part, ont propose a de nombrcuses reprises. 

La seule source du pouvoir republican, c'est la nation clle-meme 
qui elit librement ses representants. A ceux-ci, en premier lieu, de 
tenir compte de la volonte populaire, de meriter l'appui, la confiance, 
l'enthousiasme du peuple. 

Plus que jamais, vigilance, union, action, et le complot fasciste 
sera tenu en echec. 

Et la voie sera libre pour une Reptiblique que le peuple defend 
pour qu'elle devienne meilleure. 

LE 23 MAI 1958. 

LE PARTI COMMUNISTE FRANCAIS. 



Pour nous aider 6 diffuser cette brochure dans des mil- 
lions de foyers, SOUSCRIVEZ ! Versez 10. 50, TOO francs a 
eeux qui vous la distribuent ou envoyei votre obole 
au Comite Central du Parti Communiste Francai'9, 44. rue 
Le Peletier, Paris-*", a Georges Gosnat. Compte cheque 
postal, Paris 6365-71 



8. a. p. 

5. Pg-PoUsonniSre — PARIS (9«> 






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LA VAL-PETAIN 



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L'auteur de cctte brock 


ire, qui est un 


Fraticais 


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tenu a rcster anonyme. 


Les raisons de 


cette reserve 


sont trop aisees 


a deviner pour qu'il soit nicessairc 


de 


les indiquer. 










Cette etude 


a paru 


en une se'rie d 


articles non 


signe's dans ' 


France 


le quotidien 


francais 


de 


Londres au cours du mois d'Aout 1942. 










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" l'n gouvernement protege par de: 
sera jamais accepte par une natio> 
il n'y a rien de si tyrannique q> 
ment qui pretend etre paternel. 
" le propre du militalre est de . 

DESPOTIQUEMENT ; CELUI DE l'HOMM!: 
SOUMETTRE A LA DISCUSSION, A LA RAIS< 
LA PREEMINENCE SOCIALE APPARTIENT 
CIVIL SUR LE MILITAlRE." 

— NAPOLEON (CORK 



VIXGT-SIX mois ont passe depuis 1 
1940. La verite sur les circonstanc 
commence de percer le brouillard don 
catastrophe. 

Des livres, des articles de journau: 
plusieurs contenaient des revelations graves, 
d'apporter sa contribution a cette recherche, 
ont pu, a maintes reprises, le constater. 

Certes, le public ne possede pas 're 

l'affaire. II sait qu'il y a eu co: f 

meme oil les armees frangaises pliajB^^ou^ 
allemande, une poignee de conspirateurs, a 
le mecanisme de la resistance interieure. 

Mais 1 'opinion ne discerne pas encore tres I 
le piege fut tendu, ni comment il se declench; 

Est-il possible, des aujourd'hui de jeter 
cette affaire tenebreuse ? En depouillan' 
Vichy ou a l'etranger, en les comparant, e 
certains temoignages, peut-on reconstituei 
approximation, l'intrigue de ceux qui precipii 
qu'ils en etaient les profiteurs ? 

Tel est l'objet de l'etude qu'on va lire. 



LES INSTIGATEURS D V COM 

Au premier plan de la catastrophe de jui 
se dessinent en plein relief : celles de Pet£ 
autres furent des comparses, meme Weyga 
generalissime, mais se borna a suivre Petain, c 
guerre il avait suivi Foch. 



MESSAGE 

AUX FRANCAIS 



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TEXTE DU DISCOURS PRONONCE 
lb 20 avril 1942 

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M. PIERRE LAVAL 

CHEF DU GOUVERNEMENT 




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MESSAGE 

AUX FRAN^AIS 






TEXTE DU DISCOURSE PRONONCE 
le 20 avril 1*42 



PAR 



M. PIERRE LAVAL 



CHEF DU GOUVEHNEMENT 




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MESSAGE 



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AUX FRANgAIS 



TEXTE DU DISCOURS PRONONCE 

LE 20 AVRIL 1942 



PAR 



M. PIERRE LAVAL 



CHEF DU GOUVERNEMENT 







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HENRY TORRES 



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Lfl FRANCE TRflHIE: 
PIERRE LAVAL 






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L'homme le plus corrompu de la politique francaise. 
Ce n'est pas moi, c'est le peuple franqais qui I'a chasse'. 
II vend la France morceau par morceau. 
C'est un simple agent de I'flllemagne. 

narwhal P^TfllN 






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Comite National 
d'lnitiative pour le 

Mouvement Unifie 
de la R 



enaissance 



(M.U.R.) 



THE U8RARY CF 

CONGRESS 
SERIAL' RECORO 

NOV 5 1945 



C«py__ 

VOX iXCHANGE 



li!llllllill!l!l!!ll!llllllllllllllllll!!l!IHil« 
t Siege National : - 
22, Place Vendome 
PARIS 



Tel. : OPEra 75-21 



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X-DC 397 | 

Federation Republicaine de France 

Parti National — U. R. D. — Parti Dtmocrate 
241, boulevard Saint-Germain, 241 

PARIS (VII-) 

President Louis MARIN 
:P. 

COMMENTAIRES sur QUELQUES POINTS 

de 







Notre Programme 

(25 Aout 1945) 






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J$5 10V5 

L EX« - ■ 
p ATRI E JUSTICE SOCIALE 
LIBERTE PROGRES MORAL 

DECLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN '(1791) 

< Les hommes naissent et demeurent libres et egaux en Droits. Les 
Droits indescriptibles de I'homme sont : La LIBERTE, la PROPRiETE, 
la SURETE et la RESISTANCE A L'OPPRESSION. » 




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LA CORSE 

ILE DE BEAUTE 



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APERCU GENERAL SUR LES CENTRES 
DE TOURISME ET VILLEGIATURE 



EDITION DE LA FEDERATION DES SYNDICATS 
D'INITIATIVE DE LA COTE D'AZUR ET DE LA CORSE 
2, Rue Deloye NICE Telephone: 846-63 







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J. G. Marsal 



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Ancien Membre du Bureau International de 
('Education de Geneve 



La Nouvelle 



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Cette enclave qui doit son existence a 
Charlemagne, Empereur d'Orient et d'Occi- 
dent desire aussi prendre contact aveo le 
monde civilise, avec l'appui de sa tutelaire 
LA FRANCE 



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